<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590607578355526388</id><updated>2011-04-21T21:14:10.803-07:00</updated><title type='text'>coquine humide</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://nikitachaud.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitachaud.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>4</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590607578355526388.post-8464689833613418137</id><published>2007-10-09T16:03:00.003-07:00</published><updated>2007-10-09T16:23:23.197-07:00</updated><title type='text'>Mon cadeau lesbien - 1</title><content type='html'>Je suis ce que les publicitaires appelleraient " une ménagère de moins de cinquante ans ". En fait, j'ai eu tout juste quarante-deux ans cette semaine. Je suis mariée depuis quatorze ans avec le même homme, Brice, que j'adore vraiment. Nous n'avons pas eu d'enfants. La nature en a décidé ainsi et nous n'avons pas trouvé le courage d'aller à son encontre. De toute manière, nous nous sommes peu à peu habitués à vivre en couple et nous profitons d'une certaine liberté qui n'est, au bout du compte, pas pour nous déplaire. C'est vrai que, parfois, les journées me paraissent longues. Mon mari gagne très bien sa vie et je n'ai pas besoin d'occuper un emploi. Je n'ai jamais travaillé et je n'en éprouve pas le besoin. Je participe à des activités bénévoles dans un certain nombre d'associations de la ville et nous faisons pas mal de sport en groupe avec Brice. Ainsi, je vois quand même du monde durant la semaine et le week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'un point de vue sexuel, notre relation est une réussite. Au cours de nos quatorze années de vie commune, nous avons expérimenté pas mal de manières de faire l'amour. Mon homme est un chaud lapin qui ne rechigne jamais quand j'ai besoin de baiser. Il faut dire que je suis très chaude aussi. En général, le sport me donne des envies de sexe. Après une sortie en roller ou en vélo, je ne peux pas attendre la fin de la douche avant de passer à l'acte. Nous avons fait installer une superbe et spacieuse salle de bains dans notre pavillon et c'est fréquemment là que se déroulent nos ébats. Brice commence à me connaître et il se réjouit d'avance quand nous rentrons de nos virées. Il entre presque toujours dans la pièce quand je suis sous la douche. Il vient admirer mes formes épanouies de quadragénaire encore bien foutue. Il aime mater mes seins lourds mais bien plantés sur ma poitrine ainsi que mes fesses et mes cuisses musclées après l'effort. Ca se termine presque toujours par une partie de jambes en l'air, soit dans la salle de bains directement, soit dans notre chambre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durant toutes ces années, j'ai bien évolué sexuellement. Je me souviens de la petite jeune fille timide et inexpérimentée que j'étais. Brice m'a beaucoup appris au début puis, peu à peu, nous avons progressé ensemble. Quand je pense que j'ai sucé ma première queue, celle de mon mari, à vingt-cinq ans seulement ! Je me rappelle également du jour où il m'a fourré son doigt dans le cul la première fois. J'ai trouvé ça choquant d'abord, puis délicieusement agréable, surtout quand il me massait l'anus avant de me l'ouvrir. Tellement agréable que je lui ai renvoyé l'ascenseur. Je crois qu'il apprécie. Peu de temps après, j'ai eu droit à ma première sodomie. J'ai appris à aimer être enculée. Il nous arrive de temps en temps de réitérer cette expérience, sans en abuser cependant. Depuis quelques mois, je sodomise aussi mon mari. Pour son anniversaire, je lui ai offert un gode-ceinture qu'il aime me sangler autour des reins. C'est une pratique que je réserve à des moments rares, pour ne pas la banaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'an dernier, mon mari m'a fait un autre cadeau pour mon anniversaire : j'ai pour la première fois été prise par deux hommes. Il a fait venir Jean-Pierre, l'un de ses collègues, un gars dont je lui avais déjà dit que je le trouvais agréable et beau garçon. La soirée a démarré lentement. J'étais seule avec Brice et nous avons pris un repas traiteur un peu arrosé à la maison. Après le dessert et une ultime coupe de Champagne, nous nous sommes rapprochés et nous avons fait l'amour sur le canapé du salon. J'étais déjà chaude, bien excitée par mon mari quand je me suis rendue compte qu'un autre homme était là, à nos côtés. C'était Jean-Pierre. J'avais la queue de Brice en moi qui me pilonnait et j'étais survoltée. C'est la raison pour laquelle j'ai pris sans rechigner la bite de son collègue dans ma bouche quand il l'a présentée devant mes lèvres. Ce fut une soirée mémorable à tous les égards. J'ai particulièrement adoré le moment où les deux gars m'ont prise en sandwich. Je n'ai jamais eu de plus beau cadeau d'anniversaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi toutes les expériences que nous avons vécues ensemble, il en manquait une jusqu'à la semaine dernière. Je n'avais jamais fait l'amour avec une femme. C'était quelque chose de totalement inconnu pour moi. Bien sur, j'avais déjà eu l'occasion de voir des films pornos dans lesquels des filles lesbiennes ou bisexuelles se faisaient des choses bien cochonnes. Nous louons pas mal de DVD pour adultes avec Brice, ça pimente nos longues soirées d'hiver et ça nous met dans de bonnes dispositions pour le reste de la nuit. J'ai toujours aimé les passages où des femmes se mangeaient entre les jambes ou se touchaient le sexe. C'est souvent moins bestial que beaucoup de scènes avec des hommes. Il m'arrivait de m'interroger sur mes envies de baise entre filles, surtout quand les scènes en question dégageaient suffisamment de charge érotique pour me faire mouiller. Mais je n'avais jamais eu l'occasion de franchir le pas. Pourtant, je savais que Brice apprécierait de me voir lécher une bonne chatte ou de regarder une lesbienne qui me sucerait le cul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, donc, j'ai décidé de profiter des quarante-cinq ans de mon mari pour lui offrir un cadeau qu'il n'oublierait jamais, comme je n'oublierai jamais la soirée avec Jean-Pierre. J'avais anticipé la chose et pris des contacts par la presse gratuite de notre région. J'avais déposé une annonce pour indiquer que je recherchais une femme lesbienne ou, mieux, bisexuelle, expérimentée et prête à initier une épouse devant son mari. J'ai eu quelques réponses sur mon mobile et j'ai pris rendez-vous avec deux de mes contacts. Je voulais être certaine de ne pas me tromper dans mon choix. J'ai éliminé rapidement la première des filles, qui me semblait un peu jeune et surtout était exclusivement lesbienne. La seconde, Joëlle, m'inspirait plus confiance dans sa capacité à être une bonne initiatrice et surtout, elle était totalement bisexuelle. Même si mon objectif principal était d'offrir à Brice le spectacle de sa femme gouinée par une inconnue, je ne pouvais exclure le fait que celui-ci veuille éventuellement participer à nos ébats. J'ai mis un petit scénario au point avec ma partenaire et nous nous sommes quittées en nous donnant rendez-vous à la maison le jour convenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi dernier, c'était le jour J. Brice est rentré du boulot un peu plus tôt que d'habitude, comme toutes les fins de semaine. Il a garé sa voiture au garage, en sous-sol et il est monté par l'escalier intérieur. Je l'ai entendu refermer la porte, accrocher sa veste sur le porte-manteau et enlever ses chaussures. C'était son rituel habituel. Je savais qu'il irait ensuite faire un détour par les toilettes pour se laver les mains, en prévision du repas. Après quelques minutes, il poussa la porte du séjour, où je l'attendais avec Joëlle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Bonsoir mon chéri, et bon anniversaire !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A son air abasourdi, je compris que j'avais visé juste. Il faut dire qu'il y avait de quoi être retourné. J'étais allongée sur la table basse, les jambes pendantes de part et d'autre de Joëlle qui me suçait consciencieusement la chatte. J'avais un petit coussin sous les épaules qui me permettait de jouir pleinement de la surprise de Brice. J'étais ravie du tour malicieux que je lui jouais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prends place sur le fauteuil chéri, je t'ai préparé un petit apéritif. Installe-toi et regarde comme elle me fait du bien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fit comme je le lui demandai, s'assit sur le siège et prit la bouteille dans le seau à glace pour se servir une rasade de son Champagne préféré. Passé l'effet de surprise, il paraissait prêt à profiter du spectacle que nous lui offrions, Joëlle et moi. Il ouvrit sa cravate et se laissa glisser dans le fauteuil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'étais déjà bien excitée. Autant par la situation elle-même et ce qu'elle charriait de perversité que par les caresses de Joëlle sur ma fente qui commençaient à se faire insistante. Elle avait juste démarré son travail quand nous avions entendu la voiture de Brice arriver. Je ne voulais pas qu'elle m'excite trop longtemps à l'avance pour que mon mari puisse profiter de l'intégralité de mon initiation. Mais maintenant, elle était lancée et je crois que rien n'aurait pu l'arrêter. Moi non plus d'ailleurs. J'appréciais déjà la caresse de sa langue sur ma vulve et j'étais bien disposée à en jouir longuement. J'approchai encore un peu plus mon bas-ventre du bord de la table de salon pour donner une meilleure prise à sa bouche vorace. En faisant ce geste ostensiblement, je ne pouvais m'empêcher de penser que Brice s'en rendrait compte et le trouverait excitant. Je forçai un peu le trait et en rajoutai verbalement, comme je l'avais vu faire par les actrices de mes films pornos :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tiens Joëlle, prends ma chatte et lèche-la bien ! J'aime tes lèvres sur mon minou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout en parlant, je regardais mon mari qui prenait ses aises sur son siège.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590607578355526388-8464689833613418137?l=nikitachaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitachaud.blogspot.com/feeds/8464689833613418137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590607578355526388&amp;postID=8464689833613418137' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/8464689833613418137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/8464689833613418137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitachaud.blogspot.com/2007/10/mon-cadeau-lesbien-1.html' title='Mon cadeau lesbien - 1'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590607578355526388.post-6306173576229591340</id><published>2007-10-09T16:03:00.002-07:00</published><updated>2007-10-09T16:18:59.523-07:00</updated><title type='text'>Mon cadeau lesbien - 2</title><content type='html'>Brice était en train de déboutonner son pantalon. Je savais bien qu'il serait contraint de se branler en nous regardant. Il devait se sentir à l'étroit dans ses vêtements trop serrés. Il a une verge de bonne constitution. Quand il bande, elle grossit vite et fort. Je l'imaginais sans peine, coincée dans son slip, ne demandant qu'à se déployer et à prendre du volume. Mon mari allait sans nul doute se mettre à l'aise et s'astiquer le manche. Il nous arrivait assez fréquemment, lors de nos nuits torrides, de nous branler l'un devant l'autre. Ca fait partie de nos petits jeux érotiques préférés. Nous nous plaçons face à face et nous nous touchons le sexe pour nous faire jouir. C'est comme cela que j'ai bien appris à masturber mon homme et qu'il a fait des progrès énormes dans sa manière de me caresser la chatte. Je me régalai d'avance de le voir faire aller et venir sa main sur sa hampe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre mes jambes, Joëlle s'activait. Agenouillée devant la table, elle avait passé ses bras sous mes cuisses et me tenait contre elle par le haut de mes fesses. C'était un peu comme si elle portait un bol à ses lèvres pour en boire le contenu. A la différence notable que je jouais le rôle du bol et que mon nectar de femme lui servait de boisson. La fille semblait trouver à son goût la liqueur qui coulait d'entre mes lèvres. Elle n'en laissait pas perdre la plus petite goutte. Sa langue fouillait le moindre recoin de ma vulve, glissant sur les nymphes, cherchant les perles de jus à travers ma fine toison bouclée. Elle me chatouillait l'orée du trou, sans entrer pour le moment, réservant des attouchements plus précis à un moment ultérieur, quand je serais plus chaude encore. Pour l'instant, elle se contentait de savourer ma sève avec gourmandise. Sa langue léchait, ses lèvres aspiraient et ma chatte mouillait d'abondance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oh j'aime comme tu me bois Joëlle ! Lape bien ma mouille, prends tout jusqu'au bout. Non, tu peux en laisser un peu sur mon trou pour pouvoir m'enfiler tout à l'heure. Oui... ta langue... ah, c'est bon sur mon sexe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en rajoutais un peu, mais à peine, à l'adresse de Brice qui écarquillait les yeux comme des billes dans son coin du salon. C'était vraiment délicieux et je n'avais pas besoin de me forcer pour dire mon plaisir à la gouine qui me mangeait le chat. A cet instant, je ne regrettais pas du tout le choix que j'avais dû opérer parmi les candidates. Joëlle me donnait toute satisfaction et ce n'était rien à côté de ce qu'elle allait encore faire pour mon éducation lesbienne au cours de la soirée. Je n'étais pas au bout de mes découvertes, ni de mon plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment, je me régalais de ses caresses, tout comme mon mari. Brice avait maintenant sorti sa queue de son slip, comme je l'avais prévu. Mieux que ça, il avait complètement quitté son pantalon. Il sirotait son Champagne de la main gauche, tout en se caressant doucement la bite de la main droite. Il ne semblait pas pressé, ni fébrile. Il appréciait le spectacle en connaisseur et voulait faire durer son désir aussi longtemps que je serais à la merci de Joëlle. Nous étions sur la même longueur d'onde. Cela me rassura totalement et je me laissai aller sous les attouchements de ma partenaire. Pour ajouter encore un peu de piment, je posai mes mains sur mes seins et commençai à me les tâter. Je savais que ça ferait de l'effet à mon mari. Quand nous nous masturbons mutuellement, il aime que je me tire sur les nichons et, plus encore, quand je prends un bout dans la bouche et que je le suce. J'ai la chance d'avoir des mamelles qui s'y prêtent et je ne m'en prive pas. Pour lui faire plaisir, j'ai donc pris l'une de mes tétines entre les lèvres et je l'ai sucée comme si je prenais un biberon. Ca n'a pas échappé à Joëlle :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah la cochonne, voila qu'elle se bouffe les nibards ! Ca te fais du bien quand je te suce la chatte, hein ? Tu aimes qu'on te mange le sexe ? T'es une bonne gouinasse qui veut qu'on lui fourre la vulve ? Attends un peu, je vais te donner ce que tu veux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais beau savoir que Joëlle me parlait comme ça parce que je le lui avais demandé et qu'elle jouait aussi un rôle, ses paroles me faisaient un effet fou. De toute manière, à la façon dont elle s'occupait de mon entrejambe, je savais bien qu'elle était sincère et qu'elle ne criait pas seulement pour exciter Brice encore plus qu'il ne l'était déjà. J'en rajoutai cependant dans la provocation :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Oui, je crois que je deviens gouine ! C'est ta langue qui me fait du bien. Une langue de femme, c'est quand même autre chose. Tu sais comment me faire plaisir, continue, continue comme ça... c'est bon, c'est trop bon... lèche, suce... déguste-moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- J'ai mieux, tu es prête maintenant. Tu sens ça ? Ce sont mes doigts, ils meurent d'envie de venir visiter ta grotte enchantée. Je vais te les mettre bien au fond et ainsi, je pourrais te limer le trou. Tu verras, ce sera encore meilleur et tu vas avoir beaucoup de bonheur. J'entre !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au moment même où elle finissait de prononcer ces quelques mots, elle appuya deux de ses doigts contre ma fente. Elle n'avait pas pris le temps de les lubrifier, mais mon sexe était tellement trempé que cela n'était pas vraiment nécessaire. J'ouvris un peu plus le compas de mes jambes pour l'aider à entrer en moi, mais là encore, ce n'était pas indispensable. Sa main s'introduisit sans difficulté dans mon con. Je ne voyais pas ce qu'elle faisait mais j'imaginais son index et son majeur pénétrant dans mon ventre, devant mon mari et ça me rendait folle. Visiblement, je n'étais pas la seule car Brice s'était un peu relevé sur son fauteuil pour mieux observer les manipulations de Joëlle. Il avait les yeux exorbités et sa main son poing se faisait plus volontaire sur sa queue. Je décidai de le stimuler à nouveau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Brice, oh Brice, tu vois ce qu'elle me fait ? Elle me met ses doigts dans la chatte. C'est la première à faire ça ! Elle le fait bien, c'est une bonne branleuse. Regarde ta femme qui se fait mettre ! Regarde ! C'est pour toi, rien que pour toi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ca, c'est ce qu'elle dit ! En réalité, c'est une vraie lesbienne en chaleur. Tout ce qui compte pour elle, c'est de se faire enfiler par une jeune gouine. Mate-la comme elle se trémousse sur mes doigts ! Et je peux te dire qu'elle mouille comme une vraie salope ! Maintenant, regarde ce que je vais lui mettre et apprécie comme elle en redemande ! On dirait qu'elle est en manque de sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me demandais où elle voulait en venir. J'ai eu rapidement la réponse à mes interrogations. Ses doigts sont sortis de ma vulve comme ils y étaient entrés. Je me sentais vide, mais ça ne dura pas. Joëlle se pencha vers son sac à main qui traînait à côté de la table basse. Elle farfouilla un petit moment dedans et en ressortit le plus beau gode que j'ai jamais vu. Elle me le fourra sous les yeux pour que j'en apprécie la taille avant de le prendre en moi. Un sourire aux lèvres, elle s'adressa à moi :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu vois, nous n'avons pas besoin d'homme. Ce qu'ils font, parfois si mal, avec leur queue, nous pouvons l'avoir, sans défaillance, avec notre ami que voilà. En plus, il vibre. Regarde !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle poussa un petit bouton à la base du manche et l'appareil se mit effectivement à vibrer dans sa main. Elle me fit un petit clin d'œil complice et l'engin disparut de mon regard. Haletante, j'attendais qu'elle me le fourre bien au chaud dans mon petit trou impatient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle plaça d'abord le bout du gland de plastique sur mon petit bourgeon, déjà follement excité par ses précédentes caresses. Elle me toucha le clitoris avec la pointe un bon moment, faisant tourner le nœud vibrant dessus. Je savourai un instant cet attouchement divin mais, ce que je voulais par-dessus tout, c'était qu'elle me bourre la chatte. Je tendis les mains entre mes jambes et me saisis en même temps de la bite factice et de ses doigts. D'un geste brusque, je poussai le gode plus bas, vers l'ouverture de mon sexe puis le tirai vers moi, pour qu'il me remplisse le ventre. Joëlle était heureuse de me voir si pleine de désir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Ah, je vois que tu aimes ça ! Je vais te limer la fente avec ma grosse queue. Tu vas adorer être bien prise par mon manche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle avait raison, j'adorais sentir la grosseur du vibro et le mouvement régulier qu'elle lui imprimait. Elle m'a branlée longtemps avec l'engin. J'avais l'impression étrange de n'être plus qu'un vagin et que toutes mes terminaisons nerveuses aboutissaient au fond de mon sexe. Après quelques minutes de cette expérience inoubliable, j'ai joui plus fort que jamais et je me suis évanouie sur la table de salon en entendant les cris de plaisir de Brice qui se mêlaient au mien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590607578355526388-6306173576229591340?l=nikitachaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitachaud.blogspot.com/feeds/6306173576229591340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590607578355526388&amp;postID=6306173576229591340' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/6306173576229591340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/6306173576229591340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitachaud.blogspot.com/2007/10/mon-cadeau-lesbien-2.html' title='Mon cadeau lesbien - 2'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590607578355526388.post-9181977488220866796</id><published>2007-10-09T16:03:00.001-07:00</published><updated>2007-10-09T16:13:18.897-07:00</updated><title type='text'>Mon cadeau lesbien - 3</title><content type='html'>Après cette explosion de jouissance, j'ai mis un peu de temps à me remettre de mes émotions. J'avais connu un tel plaisir sous les assauts de Joëlle que mon corps était épuisé, comme vidé. J'avais besoin de reprendre des forces. Dans la cuisine, le repas était prêt à être servi mais je ne pouvais pas décemment me mettre à table dans l'état dans lequel je me trouvais. C'était pareil pour mes camarades de jeux. Brice avait éjaculé dans ses doigts et sur son ventre en se masturbant. Joëlle avait la bouche et les mains pleines de ma mouille. En me levant péniblement de la table basse, je proposai donc à tout le monde de se rendre d'abord à la salle de bains pour y prendre une douche bien méritée. Mes deux compagnons acceptèrent avec joie ma proposition et nous nous dirigeâmes tous les trois à l'étage. Mes jambes avaient un peu de mal à me porter et mon mari me prit le bras pour m'aider à gravir les escaliers. Ce fut la seule fois qu'il me toucha pendant tout le temps que mon initiatrice lesbienne passa avec nous ce soir là&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois arrivés dans la salle d'eau, j'ai conduit Joëlle vers la douche. Nous disposons d'une cabine spacieuse qui peut sans problème accueillir deux adultes. J'avais bien sûr une idée derrière la tête : celle de partager un moment de tendresse et de volupté avec mon invitée. Je ne perdais pas de vue le thème et la raison de cette soirée particulière. Il fallait que Brice en profite jusqu'au bout et je voulais encore lui donner du spectacle. Par ailleurs, maintenant que j'avais apprécié les talents de Joëlle, j'étais prête à en bénéficier jusqu'au bout de la nuit. J'ai proposé à mon mari de prendre un bain pendant que j'utiliserai la douche avec ma compagne. Je crois bien qu'il a tout de suite compris où je voulais en venir. Il n'a pas réclamé et a commencé à remplir la baignoire, après y avoir déposé quelques gouttes d'huile essentielle de lavande. Je me suis retournée vers la cabine où Joëlle était déjà prête à m'accueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis entrée dans la douche et j'ai réglé le mitigeur sur la position adéquate. Je me réservais l'usage d'autres gadgets de la cabine pour plus tard. Il faut savoir que notre douche dispose de tous les conforts dernier cri. En particulier, de nombreuses buses permettent de diriger parfaitement des jets qui peuvent être très puissants sur toutes les parties du corps. C'est un luxe que nous avons voulu nous offrir pour égayer nos séances de baise et nous en profitons amplement, Brice et moi, surtout après nos sorties sportives. Il aime bien se faire masser la bite par un jet directionnel pendant qu'il me branle. Parfois, j'utilise le jet pour me nettoyer l'anus avant qu'il vienne me le manger. C'est très doux et agréable. Nous ne regrettons nullement d'avoir investi dans ce matériel de qualité qui nous donne entière satisfaction. Et pas seulement en matière d'hygiène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment, j'ai décidé de laver le corps parfait de Joëlle de la manière la plus traditionnelle. C'est le moins que je puisse faire pour la remercier de ses caresses. J'ai passé un gant de toilette sur ma main et je l'ai enduit de savon de Marseille. Il flottait dans la pièce une douce odeur de lavandin. Je m'approchai de ma partenaire et commençai à lui frotter le dos. Elle a compris qu'elle devait se laisser faire et s'est tournée presque instinctivement. J'allai lui montrer que j'étais une bonne élève et que je pouvais moi aussi donner du plaisir à une femme. Je me masturbe assez souvent, sous la douche ou en d'autres lieux, pour connaître parfaitement les points les plus sensibles du corps féminin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plutôt que d'aller trop loin trop vite, je m'attardai sur des zones érogènes secondaires. Je quittai le dos de Joëlle pour lui laver le dessous des bras, les épaules, la base du cul. Je passai assez rapidement sur sa poitrine. J'évitai le contact direct avec ses seins pour le moment, me contentant de glisser tout autour. Je descendis vers son ventre, puis sur le pli de l'aine. Je me collai un peu contre elle. L'eau bienfaisante coulait sur nos corps réunis. Ensuite, je lui ai lavé l'intérieur des cuisses. Tout à l'heure, en me léchant et en me godant, elle a mouillé, elle aussi. J'évitai soigneusement d'effleurer son sexe. Ce sera pour plus tard. D'abord, il fallait que je l'échauffe un peu. Je voulais faire monter sa tension peu à peu, mais aussi celle de Brice qui nous observait du coin de l'œil depuis sa baignoire. Je sais qu'il a toujours fantasmé sur l'idée de me voir faire l'amour avec une femme et je désirais que ce moment soit réellement inoubliable pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais fini de nettoyer le côté face de ma voisine de douche. Je la pris par l'épaule et l'invitai à se tourner pour que je puisse lui laver les fesses, jusqu'alors collées contre mon pubis. Elle fit demi-tour et vint de nouveau se serrer contre moi. Je passai une fois de plus mon gant dans son dos, sans m'attarder. Ma main descendit vers son derrière et je lui frottai les fesses avec douceur. Ce n'était plus une toilette mais une caresse. Je fis glisser la tranche de ma main entre les globes joufflus. Je les écartai un peu, sans aller tout à fait au fond. A ce moment, je mis la tête un peu en arrière et je la regardai. Elle leva les yeux vers moi et me tendit ses lèvres. Nous nous embrassâmes langoureusement. J'aimais sa langue qui me fouillait la bouche, dansant avec la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main gauche se dirigea sans qu'elle s'en rende compte vers le système de commande de la cabine. J'actionnai un bouton particulier : celui qui régule le fonctionnement des buses disposées sur le côté de la douche. Aussitôt, un jet puissant se mit en branle dans le dos de Joëlle. Ca lui chatouillait le creux des reins. J'utilisai alors la bague mobile pour diriger le jet là où je souhaitais qu'il aille, juste entre les fesses de ma maîtresse. Je me suis débarrassée du gant et, avec mes deux mains, j'écartai les joues de son cul. L'eau venait maintenant directement dans sa raie. La puissance était telle que la flotte semblait solide. Je connaissais parfaitement le réglage à utiliser car je me branlais souvent de cette manière. Je savais que le jet qui poussait entre les fesses de Joëlle lui faisait du bien. D'ailleurs, elle commençait à se tortiller pour en jouer. J'en profitai pour lui écarter le derrière. Ainsi, elle pourrait sentir toute la vigueur de l'eau qui lui éclatait le cul. La cochonne cherchait aussi à profiter de la rudesse du jet sur sa chatte car elle gigotait non seulement de gauche à droite sans s'arrêter, mais aussi verticalement. Elle se laissait aller sur moi pour mettre son fessier en arrière et montrer à la buse vicieuse la fente de son petit abricot. J'étais certaine que l'eau lui écartait les lèvres du sexe par moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'y tenant plus et désirant également profiter de tous les bienfaits de la douche technologique, j'ai appuyé sur un second bouton qui commandait une buse située dans mon dos. Je voulais aussi prendre mon pied. L'eau vint immédiatement s'éclater sur mon cul. Joëlle avait compris comment elle pouvait m'aider à jouir. Reproduisant mes propres gestes, elle m'ouvrit les fesses et m'écarta en plus les jambes avec son pied. Nous étions toutes les deux cambrées, le fondement offert et intimement reliées par la bouche. Je plaçai mes mains sur les seins de mon amante et entreprit de les caresser. Elle ne fit autant sur ma poitrine et je reçus avec beaucoup de bonheur ses attouchements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais laissé la porte ouverte pour que Brice puisse nous voir. Sans cela, la buée l'aurait considérablement gêné dans son rôle de voyeur. Là, j'étais persuadée qu'il ne perdait pas la moindre miette du spectacle, de son cadeau d'anniversaire. Je l'imaginais en train de se toucher la bite sous l'eau, prêt à exploser au moment où je jouirai avec Joëlle. Et ce moment là n'allait pas tarder à arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lesbienne ne se contentait plus du jet d'eau qui lui taraudait l'entrecuisse. Elle avait pris l'une de mes mains pour la coller sur sa vulve. Sans attendre, j'y avais fourré les doigts. Elle me faisait la même chose par derrière. Son index et son majeur étaient fichés dans ma chatte. Elle les pliait et les dépliait pour me limer, tout en me caressant l'anus avec son pouce. Pour lui rendre le plaisir qu'elle me donnait, je calquais mes gestes sur les siens. Nous ne nous soucions plus des jets d'eau qui venaient maintenant battre contre nos cuisses ou juste sur nos fesses, au hasard de nos déhanchements. Je l'ai tringlée jusqu'à ce qu'elle jouisse. Quand elle a enfin crié son bonheur dans la cabine, je n'ai pas pu me retenir de l'accompagner. Nous avons fini toutes les deux couchées au fond du bac, l'une sur l'autre. Nous étions bonnes pour nous laver à nouveau avant le repas et la suite de la soirée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590607578355526388-9181977488220866796?l=nikitachaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitachaud.blogspot.com/feeds/9181977488220866796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590607578355526388&amp;postID=9181977488220866796' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/9181977488220866796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/9181977488220866796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitachaud.blogspot.com/2007/10/mon-cadeau-lesbien-3.html' title='Mon cadeau lesbien - 3'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7590607578355526388.post-2211314223600988844</id><published>2007-10-09T16:03:00.000-07:00</published><updated>2007-10-09T16:10:07.283-07:00</updated><title type='text'>Mon cadeau lesbien - 4</title><content type='html'>Après cette douche bien méritée, nous sommes passés à table. J'avais tout prévu pour ne quasiment rien avoir à faire en cuisine. Tous les plats étaient déjà prêts et j'ai pu savourer le dîner avec mon mari et Joëlle. Au début, nous étions un peu gênés, mais Brice a su rapidement nous mettre à l'aise. Durant tout le repas, il n'a fait aucune allusion à nos ébats lesbiens. Il s'est contenté d'être agréable avec notre invité, comme à chaque fois que nous recevons du monde. C'est un homme très courtois et affable. C'est aussi pour ça que je l'aime. Joëlle, quant à elle, a été simple et amicale. C'est une fille intéressante, cultivée et au courant de l'actualité. Je me félicitai une fois de plus de mon choix parmi les réponses à ma petite annonce et je me surpris à imaginer que nous pourrions entamer une relation suivie avec elle. Après tout, elle ne manquait pas d'atouts dans sa manche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pris le dessert puis nous sommes allés nous installer douillettement sur le canapé du salon, devant la table basse qui m'avait accueillie un peu plus tôt dans la soirée, pendant que Joëlle me bouffait le sexe. Nous avons encore discuté un peu, puis j'ai proposé, comme je l'avais prévu, de regarder un film sur notre lecteur de DVD. J'avais bien entendu fais mon tri parmi les films disponibles à la location afin de demeurer dans la thématique de la soirée. J'ai placé le disque dans le lecteur et je suis revenue m'installer sur le siège, entre Brice et Joëlle. Il faisait sombre dans la pièce. La seule luminosité provenait de l'écran plasma et de l'éclairage arrière intégré qui diffusait une douce lumière verte. Je me suis calée au fond du canapé et j'ai commencé à regarder le film avec mes voisins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez deviné tout seul qu'il s'agissait d'un DVD laissant une large place aux femmes et particulièrement aux relations entre elles. Comme souvent, le scénario n'avait pas beaucoup de consistance mais ce n'était pas réellement important, même si j'avais veillé à ne pas choisir un parfait nanard. On entrait rapidement dans le vif du sujet. Sur l'écran, deux jeunes filles étaient occupées à se branler le sexe avec un gros gode à double queue. C'était un tuyau rouge fluo d'une trentaine de centimètre surmonté de deux glands. Les filles étaient allongées sur un lit, leurs poitrines surélevées par des coussins. Elles se faisaient face et écartaient largement les cuisses. On pouvait voir leurs chattes baveuses et épilées qui s'entrouvraient. L'une d'entre elles tenait le godemichet et le fourra dans la vulve de sa copine. Il entra sans problème. Une fois qu'il fut bien en place, la première gouine s'approcha de l'autre bout et vint s'empaler dessus. Elles étaient maintenant reliées par le godemichet qui les remplissait. Elle commencèrent à remuer pour faire bouger les deux extrémités de l'engin dans leurs ventres respectifs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me mis à l'aise. J'avais envie de me toucher. Je portais une petite jupe courte sans culotte. Je calai mes petites fesses au fond du canapé et relevai ma jupe sur mes cuisses. Puis, je relevai mes jambes et posai mes genoux sur celles de mes deux voisins. Ainsi, j'étais bien ouverte et je pouvais commencer à me caresser le minou. Je portai mes doigts à ma fente et constatai sans déplaisir que je mouillais déjà à nouveau. A mes côtés, Joëlle m'embraya le pas et se mit, elle aussi, dans les meilleures conditions pour se donner du plaisir. Brice, quant à lui se contentait de nous regarder faire de temps en temps, mais sans perdre de vue le déroulement du film de cul qui passait à la télé. Les deux filles qui se branlaient remuaient de plus en plus vite sur leur lit et poussaient de petits gémissements qui en disaient long sur leur désir de jouir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes doigts allaient et venaient sur le sillon de mon abricot dodu. A chaque passage, mes lèvres gonflaient un peu plus et je m'ouvrais à la lente penetration de ma main. J'avais gardé un morceau d'étoffe sous mon cul pour ne pas souiller inutilement le siège de ma mouille. Joëlle se touchait aussi l'entrejambe en regardant la vidéo. Elle était un peu plus avancée que moi et j'entendais chuinter dans le salon le clapotis caractéristique de ses doigts qui trempaient dans son jus. A cet instant, elle posa sa main libre sur ma cuisse et se mit à me la caresser délicatement. Sous son action, j'écartai encore un peu plus les jambes. Instinctivement, je me mis à avancer le bassin pour l'inciter à se faire plus entreprenante. Je mourrais d'envie qu'elle vienne mêler ses doigts aux miens. Pour mieux le lui faire comprendre encore, je lui rendis ses attouchements, sans hésiter pour ma part à effleurer son sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne l'avais toujours pas regardée. J'étais subjuguée par le spectacle qui se déroulait à l'écran. Les deux gouines s'étaient tournées. Elles avaient temporairement sorti de leurs chattes le gros double-gode mais c'était pour mieux se le remettre par-derrière. Elles étaient cul contre cul. L'engin planté dans leurs vulves les reliait vicieusement. Elles se balançaient d'avant en arrière pour bien se pénétrer de la bite factice. Leurs fesses claquaient les unes contre les autres à chaque fois qu'elles revenaient en arrière. J'imaginais le bonheur que devait leur procurer le gros gland synthétique qui leur remplissait le ventre, le plaisir qui devait irradier en elles à chaque fois que le nœud venait buter contre leurs matrices. En tous les cas, les râles qu'elles exhalaient sans pudeur ne laissaient guère planer de doute sur leur état d'excitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, je caressais sans faux-semblant le con de ma voisine. Elle en faisait de même sur le mien. J'avais réussi à lui faire comprendre ce que j'attendais d'elle. Nos jambes entrecroisées, nous étions en train de nous branler mutuellement la foune. Joëlle avait un sexe plus imposant que le mien. Il avait l'air plus développé. Ses lèvres devenaient plus grosses quand elle était excitée. Même son clitoris était plus grand. Je l'enviais un peu. Sans doute qu'une pratique assidue des relations entre femmes n'était pas étrangère à cet état de fait. A force d'être suce, son petit manche avait pris du volume. Je décidai de m'attacher plus particulièrement à lui titiller le bouton, ce qu'elle me faisait déjà avec beaucoup de douceur. J'avais délaissé mon propre sexe pour me concentrer sur le corps de mon amie. De toute manière, elle me touchait si bien que je n'avais plus besoin de le faire moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous nous sommes branlées ainsi un bon moment, presque durant tout le film. J'ai ressenti plusieurs petites secousses dans mes tréfonds les plus intimes. Joëlle était vraiment une bonne branleuse. Elle savait me caresser le clito mieux qu'aucun homme ne me l'avait jamais fait. Elle devait souvent se le faire elle-même pour connaître si bien la manière dont j'allai réagir à ses attouchements. Elle le prenait entre ses doigts et les faisait aller et venir. Elle tirait sur le petit capuchon de peau qui recouvrait la chair sensible pour décalotter le mini-gland. Puis, elle le recalottait. De plus en plus vite. Parfois, elle faisait tourner le bouton entre son pouce et son index et ça me mettait en chaleur. C'est en général à ce moment là qu'il se passait quelque chose de fort dans mon bas-ventre. Alors, elle délaissait un instant cette zone particulièrement sensible de mon anatomie pour me caresser doucement les abords de la chatte et parfois les seins ou le ventre. Elle me laissait juste quelques minutes de répit avant de reprendre ses manipulations délicieuses sur mon bourgeon. J'essayais de lui rendre du mieux possible le bonheur qu'elle me donnait, en élève attentive. Je peux me vanter de l'avoir fait jouir plus d'une fois cette soirée là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant tout ce temps, Brice est resté discret. Je savais qu'il nous regardait et qu'il était excité lui aussi. On le serait à moins. C'était quand même son anniversaire et il avait du se contenter de mon cadeau pour le moment. Depuis son retour du boulot, il n'avait pu que mater et se branler. Il était largement temps que je sois plus câline avec lui. Je tendis la main vers son sexe, qu'il avait déjà sorti de son slip pour le toucher. Je repoussai ses doigts et pris possession de sa queue avec les miens. Il se laissa faire, trop heureux de me sentir prête à lui faire du bien. J'entrepris de le masturber avec délicatesse. C'était bizarre ! J'avais tendance à reproduire sur sa verge les manipulations que je prodiguais de l'autre côté au petit manche de Joëlle. C'était comme si j'avais branlé deux bites d'un format différent. Cette idée m'échauffait le sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous étions tous les trois affalés au fond de notre canapé, la tête en arrière. Le film n'avait plus guère d'importance à nos yeux. Entièrement tournés vers notre plaisir, nous gémissions de concert. Bizarrement, Joëlle a explosé la première. Ses jambes se sont refermées brutalement sur ma main et son cul s'est animé de soubresauts. Entraînée par sa jouissance, je me suis laissée aller moi aussi alors que Brice lâchait sa sauce entre mes doigts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La soirée s'est terminée comme ça. Nous nous sommes endormis une petite heure sur le canapé, tous les trois. Ensuite, Joëlle nous a quittés, prétextant un énorme coup de fatigue. Avant de nous coucher, Brice m'a avouée combien il avait apprécié mon cadeau d'anniversaire. Pour ma part, je suis certaine de revoir Joëlle bientôt, seule ou accompagnée de mon mari.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7590607578355526388-2211314223600988844?l=nikitachaud.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://nikitachaud.blogspot.com/feeds/2211314223600988844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7590607578355526388&amp;postID=2211314223600988844' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/2211314223600988844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7590607578355526388/posts/default/2211314223600988844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://nikitachaud.blogspot.com/2007/10/mon-cadeau-lesbien-4.html' title='Mon cadeau lesbien - 4'/><author><name>nikita</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09799769859786194872</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
