mardi 9 octobre 2007

Mon cadeau lesbien - 4

Après cette douche bien méritée, nous sommes passés à table. J'avais tout prévu pour ne quasiment rien avoir à faire en cuisine. Tous les plats étaient déjà prêts et j'ai pu savourer le dîner avec mon mari et Joëlle. Au début, nous étions un peu gênés, mais Brice a su rapidement nous mettre à l'aise. Durant tout le repas, il n'a fait aucune allusion à nos ébats lesbiens. Il s'est contenté d'être agréable avec notre invité, comme à chaque fois que nous recevons du monde. C'est un homme très courtois et affable. C'est aussi pour ça que je l'aime. Joëlle, quant à elle, a été simple et amicale. C'est une fille intéressante, cultivée et au courant de l'actualité. Je me félicitai une fois de plus de mon choix parmi les réponses à ma petite annonce et je me surpris à imaginer que nous pourrions entamer une relation suivie avec elle. Après tout, elle ne manquait pas d'atouts dans sa manche.

Nous avons pris le dessert puis nous sommes allés nous installer douillettement sur le canapé du salon, devant la table basse qui m'avait accueillie un peu plus tôt dans la soirée, pendant que Joëlle me bouffait le sexe. Nous avons encore discuté un peu, puis j'ai proposé, comme je l'avais prévu, de regarder un film sur notre lecteur de DVD. J'avais bien entendu fais mon tri parmi les films disponibles à la location afin de demeurer dans la thématique de la soirée. J'ai placé le disque dans le lecteur et je suis revenue m'installer sur le siège, entre Brice et Joëlle. Il faisait sombre dans la pièce. La seule luminosité provenait de l'écran plasma et de l'éclairage arrière intégré qui diffusait une douce lumière verte. Je me suis calée au fond du canapé et j'ai commencé à regarder le film avec mes voisins.


Vous aurez deviné tout seul qu'il s'agissait d'un DVD laissant une large place aux femmes et particulièrement aux relations entre elles. Comme souvent, le scénario n'avait pas beaucoup de consistance mais ce n'était pas réellement important, même si j'avais veillé à ne pas choisir un parfait nanard. On entrait rapidement dans le vif du sujet. Sur l'écran, deux jeunes filles étaient occupées à se branler le sexe avec un gros gode à double queue. C'était un tuyau rouge fluo d'une trentaine de centimètre surmonté de deux glands. Les filles étaient allongées sur un lit, leurs poitrines surélevées par des coussins. Elles se faisaient face et écartaient largement les cuisses. On pouvait voir leurs chattes baveuses et épilées qui s'entrouvraient. L'une d'entre elles tenait le godemichet et le fourra dans la vulve de sa copine. Il entra sans problème. Une fois qu'il fut bien en place, la première gouine s'approcha de l'autre bout et vint s'empaler dessus. Elles étaient maintenant reliées par le godemichet qui les remplissait. Elle commencèrent à remuer pour faire bouger les deux extrémités de l'engin dans leurs ventres respectifs

Je me mis à l'aise. J'avais envie de me toucher. Je portais une petite jupe courte sans culotte. Je calai mes petites fesses au fond du canapé et relevai ma jupe sur mes cuisses. Puis, je relevai mes jambes et posai mes genoux sur celles de mes deux voisins. Ainsi, j'étais bien ouverte et je pouvais commencer à me caresser le minou. Je portai mes doigts à ma fente et constatai sans déplaisir que je mouillais déjà à nouveau. A mes côtés, Joëlle m'embraya le pas et se mit, elle aussi, dans les meilleures conditions pour se donner du plaisir. Brice, quant à lui se contentait de nous regarder faire de temps en temps, mais sans perdre de vue le déroulement du film de cul qui passait à la télé. Les deux filles qui se branlaient remuaient de plus en plus vite sur leur lit et poussaient de petits gémissements qui en disaient long sur leur désir de jouir.

Mes doigts allaient et venaient sur le sillon de mon abricot dodu. A chaque passage, mes lèvres gonflaient un peu plus et je m'ouvrais à la lente penetration de ma main. J'avais gardé un morceau d'étoffe sous mon cul pour ne pas souiller inutilement le siège de ma mouille. Joëlle se touchait aussi l'entrejambe en regardant la vidéo. Elle était un peu plus avancée que moi et j'entendais chuinter dans le salon le clapotis caractéristique de ses doigts qui trempaient dans son jus. A cet instant, elle posa sa main libre sur ma cuisse et se mit à me la caresser délicatement. Sous son action, j'écartai encore un peu plus les jambes. Instinctivement, je me mis à avancer le bassin pour l'inciter à se faire plus entreprenante. Je mourrais d'envie qu'elle vienne mêler ses doigts aux miens. Pour mieux le lui faire comprendre encore, je lui rendis ses attouchements, sans hésiter pour ma part à effleurer son sexe.

Je ne l'avais toujours pas regardée. J'étais subjuguée par le spectacle qui se déroulait à l'écran. Les deux gouines s'étaient tournées. Elles avaient temporairement sorti de leurs chattes le gros double-gode mais c'était pour mieux se le remettre par-derrière. Elles étaient cul contre cul. L'engin planté dans leurs vulves les reliait vicieusement. Elles se balançaient d'avant en arrière pour bien se pénétrer de la bite factice. Leurs fesses claquaient les unes contre les autres à chaque fois qu'elles revenaient en arrière. J'imaginais le bonheur que devait leur procurer le gros gland synthétique qui leur remplissait le ventre, le plaisir qui devait irradier en elles à chaque fois que le nœud venait buter contre leurs matrices. En tous les cas, les râles qu'elles exhalaient sans pudeur ne laissaient guère planer de doute sur leur état d'excitation.

Maintenant, je caressais sans faux-semblant le con de ma voisine. Elle en faisait de même sur le mien. J'avais réussi à lui faire comprendre ce que j'attendais d'elle. Nos jambes entrecroisées, nous étions en train de nous branler mutuellement la foune. Joëlle avait un sexe plus imposant que le mien. Il avait l'air plus développé. Ses lèvres devenaient plus grosses quand elle était excitée. Même son clitoris était plus grand. Je l'enviais un peu. Sans doute qu'une pratique assidue des relations entre femmes n'était pas étrangère à cet état de fait. A force d'être suce, son petit manche avait pris du volume. Je décidai de m'attacher plus particulièrement à lui titiller le bouton, ce qu'elle me faisait déjà avec beaucoup de douceur. J'avais délaissé mon propre sexe pour me concentrer sur le corps de mon amie. De toute manière, elle me touchait si bien que je n'avais plus besoin de le faire moi-même.

Nous nous sommes branlées ainsi un bon moment, presque durant tout le film. J'ai ressenti plusieurs petites secousses dans mes tréfonds les plus intimes. Joëlle était vraiment une bonne branleuse. Elle savait me caresser le clito mieux qu'aucun homme ne me l'avait jamais fait. Elle devait souvent se le faire elle-même pour connaître si bien la manière dont j'allai réagir à ses attouchements. Elle le prenait entre ses doigts et les faisait aller et venir. Elle tirait sur le petit capuchon de peau qui recouvrait la chair sensible pour décalotter le mini-gland. Puis, elle le recalottait. De plus en plus vite. Parfois, elle faisait tourner le bouton entre son pouce et son index et ça me mettait en chaleur. C'est en général à ce moment là qu'il se passait quelque chose de fort dans mon bas-ventre. Alors, elle délaissait un instant cette zone particulièrement sensible de mon anatomie pour me caresser doucement les abords de la chatte et parfois les seins ou le ventre. Elle me laissait juste quelques minutes de répit avant de reprendre ses manipulations délicieuses sur mon bourgeon. J'essayais de lui rendre du mieux possible le bonheur qu'elle me donnait, en élève attentive. Je peux me vanter de l'avoir fait jouir plus d'une fois cette soirée là.

Pendant tout ce temps, Brice est resté discret. Je savais qu'il nous regardait et qu'il était excité lui aussi. On le serait à moins. C'était quand même son anniversaire et il avait du se contenter de mon cadeau pour le moment. Depuis son retour du boulot, il n'avait pu que mater et se branler. Il était largement temps que je sois plus câline avec lui. Je tendis la main vers son sexe, qu'il avait déjà sorti de son slip pour le toucher. Je repoussai ses doigts et pris possession de sa queue avec les miens. Il se laissa faire, trop heureux de me sentir prête à lui faire du bien. J'entrepris de le masturber avec délicatesse. C'était bizarre ! J'avais tendance à reproduire sur sa verge les manipulations que je prodiguais de l'autre côté au petit manche de Joëlle. C'était comme si j'avais branlé deux bites d'un format différent. Cette idée m'échauffait le sang.

Nous étions tous les trois affalés au fond de notre canapé, la tête en arrière. Le film n'avait plus guère d'importance à nos yeux. Entièrement tournés vers notre plaisir, nous gémissions de concert. Bizarrement, Joëlle a explosé la première. Ses jambes se sont refermées brutalement sur ma main et son cul s'est animé de soubresauts. Entraînée par sa jouissance, je me suis laissée aller moi aussi alors que Brice lâchait sa sauce entre mes doigts.


La soirée s'est terminée comme ça. Nous nous sommes endormis une petite heure sur le canapé, tous les trois. Ensuite, Joëlle nous a quittés, prétextant un énorme coup de fatigue. Avant de nous coucher, Brice m'a avouée combien il avait apprécié mon cadeau d'anniversaire. Pour ma part, je suis certaine de revoir Joëlle bientôt, seule ou accompagnée de mon mari.

0 commentaires:

 
eXTReMe Tracker